Pour l’association « 40 millions d’automobilistes », cet aveu confirme exactement ce qu’elle dénonce depuis des mois : en faisant du carburant une variable d’ajustement budgétaire, l’État finit par affaiblir l’économie et par réduire ses propres recettes. À force d’augmenter le coût de la mobilité, les Français roulent moins, consomment moins et renoncent à une partie de leur vie quotidienne. Ce sont les commerces, les restaurants, les artisans, le tourisme, les loisirs et finalement, les finances publiques qui en paient le prix.