Alors que les prix à la pompe restent élevés et que le pouvoir d’achat demeure une préoccupation majeure des Français, un autre phénomène inquiète les professionnels du secteur automobile : le report des réparations et de l’entretien des véhicules. Dans le contexte actuel, de nombreux Français réduisent les dépenses liées à leurs véhicules. De plus, les coûts d’entretien automobile ont fortement augmenté : +7 à +10 % sur certaines pièces détachées depuis 2022 selon les professionnels du secteur.
Alors que les prix à la pompe restent élevés et que le pouvoir d’achat demeure une préoccupation majeure des Français, un autre phénomène inquiète les professionnels du secteur automobile : le report des réparations et de l’entretien des véhicules. Dans le contexte actuel, de nombreux Français réduisent les dépenses liées à leurs véhicules. De plus, les coûts d’entretien automobile ont fortement augmenté : +7 à +10 % sur certaines pièces détachées depuis 2022 selon les professionnels du secteur. Pourtant une solution existe : la PIEC (pièce issue de l'économie circulaire), qui reste encore peu connue du grand public, permet de réduire significativement le coût des réparations automobiles, de 50 à 70 % moins cher qu’une pièce neuve selon les références.
Juin marquant traditionnellement un pic de contrôles techniques en France avant les départs estivaux, une question se pose alors : les automobilistes vont-ils continuer à différer certaines réparations malgré les risques de contre-visite ou de défaillances ?
Julien Dubois, cofondateur de Valused, plateforme spécialisée dans la distribution de pièces automobiles issues de l’économie circulaire, peut apporter son éclairage sur ces nouvelles habitudes de consommation et sur l’évolution du marché de la réparation automobile. Parmi les questions qu’il peut décrypter :
- Observe-t-on une hausse du report des réparations automobiles liée au contexte économique actuel ?
- Le contrôle technique de juin risque-t-il de révéler un manque d’entretien plus important des véhicules cette année ?
- En quoi la PIEC peut-elle devenir une alternative crédible pour permettre aux Français d’entretenir leur véhicule à moindre coût ? Est-elle proposée systématiquement aux automobilistes français ?