Alors que la domination chinoise sur les technologies de batteries semble plus affirmée que jamais, l’Europe tente de reprendre l’initiative. L’annonce, le 13 janvier 2026, de la création d’Argylium (une coentreprise franco-belge portée par Syensqo et Axens dédiée aux batteries solides) en est une illustration. Un signal encore discret, mais révélateur d’une prise de conscience industrielle sur le Vieux Continent. Dans un contexte où le gouvernement chinois accélère le développement et l’industrialisation de batteries de nouvelle génération, l’écart technologique se creuse.