Le verrou du détroit d’Ormuz vient de se gripper, et avec lui, c’est tout le moteur de l’économie mondiale qui devrait être touché. Alors que 20 % du brut mondial transite par ce goulot d’étranglement, sa fermeture partielle devrait propulser le baril de Brent vers des sommets inquiétants, affichant déjà une hausse brutale de 13 %.Si les prix en stations devraient logiquement suivre cette tendance, la pompe fiscale, quant à elle, fonctionne à plein régime.