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"Ce n'est pas la première fois que l'industrie automobile est confrontée à ce genre de situation" qui génère "beaucoup d'inquiétudes", a souligné le patron des métallos lors d'un point presse destiné à présenter les propositions de "reconquête industrielle" de la fédération.
Pour M. Sanchez, le scandale Volkswagen "montre que la course au profit a ses limites".
Alors que "le patronat continue d'affirmer que le soi-disant coût du travail serait le principal problème", la "véritable cause" du déclin industriel est "la financiarisation de notre industrie", le "détournement des résultats vers la rémunération du capital au détriment des investissements productifs et de la recherche et développement", a-t-il affirmé.
"Il est tout à fait possible de maintenir l'emploi sur le territoire national" et le "savoir-faire des salariés" peut-être le "levier", tant pour relancer l'économie" que "préserver l'environnement", estime M. Sanchez.
Pour Denis Bréand, (CGT Valéo), "arrêter le diesel serait une absurdité, des pans entiers de l'Industrie automobile fermeraient". "Il y a de la place aujourd'hui pour tous types de motorisations", estime le délégué.
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