L'indice vedette Dax a grimpé de 0,95% à 10.373,87 points, après avoir abandonné 2,81% la semaine passée, et le MDax des valeurs moyennes a pris 0,79% à 21.193,35 points.
La place francfortoise a été tirée par la reprise des cours du pétrole, notamment sur fond d'espoir d'un accord sur un gel de la production.
L'agenda économique des prochains jours étant maigre en Allemagne, les investisseurs se tourneront vers les banques centrales japonaise et américaine, qui tiennent chacune leur réunion de politique monétaire dans la semaine.
Sur le Dax, l'énergéticien RWE a enregistré un gain de 2,93% à 14,77 euros, s'arrogeant la tête de l'indice.
Le conglomérat industriel ThyssenKrupp l'a talonné (+2,66% à 20,83 euros).
Volkswagen s'est adjugé 1,31% à 119,50 euros. Le tribunal de Brunswick, dans le nord de l'Allemagne, compte fournir des détails dans la semaine sur les plaintes d'investisseurs reçues pour réclamer une indemnisation au constructeur dans le cadre du scandale du diesel.
Par ailleurs, le groupe automobile a annoncé le lancement dans son usine de Wolfsburg (nord), où se trouve son siège, d'une campagne interne prônant l'intégrité, l'un des axes de la nouvelle stratégie adoptée après la révélation de sa tricherie sur des millions de véhicules.
Bayer a avancé de 0,90% à 91,60 euros. Le laboratoire pharmaceutique a obtenu le feu vert des autorités américaines pour un stérilet qu'il compte commercialiser aux Etats-Unis à partir d'octobre sous le nom de "Kyleena" et pour lequel il a également déposé une demande de commercialisation dans l'Union européenne.
Selon l'agence de presse Bloomberg News, Bayer, également actif dans l'agrochimie, va rencontrer des banques dans la semaine pour obtenir un prêt-relais de 57 milliards de dollars afin de financer l'acquisition (pour 66 milliards de dollars) de son concurrent américain Monsanto.
Deutsche Bank a une fois de plus été malmené et a fermé le bal (-2,42% à 11,70 euros). Vendredi, il avait lâché plus de 8% après l'annonce d'une amende de 14 milliards de dollars encourue aux Etats-Unis pour solder un litige remontant à la crise immobilière et financière de 2007-2008.
esp/gib