Lorsque les commissaires européens craignent de devoir s’arrêter pour recharger leur véhicule sur le chemin de Strasbourg, cela nous confirme ce que le marché signale depuis des mois : l’angoisse de l’autonomie reste l’une des préoccupations les plus persistantes qui pèsent sur la confiance des consommateurs dans la transition de l’UE vers la mobilité électrique. Et nous ne progresserons pas tant que les investissements industriels, la demande des consommateurs et l’orientation réglementaire resteront en décalage. La solution réside dans un cadre flexible, neutre sur le plan technologique et axé sur le consommateur, qui permette à la transition de renforcer, plutôt que d'éroder, la base industrielle européenne.