"Contrairement à ce qui a été écrit ici ou là, nous ne fermerons qu'un seul site à l'horizon 2022, sur nos 14 sites industriels en France, c'est Choisy pour lequel nous allons valoriser les compétences en région parisienne", a-t-il dit.
"Ce que nous recherchons ce sont des réductions de frais de structures, ce n'est pas un plan de fermetures de sites, c'est un plan d'économie global et cohérent", a affirmé M. Senard, au sujet du plan d'économies de plus de deux milliards d'euros sur trois ans qui prévoit 4.600 suppressions d'emploi sur 48.000 en France, et plus de 10.000 hors de France.
"Chaque décision, chaque mesure d'économie a été longuement soupesée en pensant aux salariés que bien entendu ces décisions pourraient troubler", a dit M. Senard.
"C'est notre responsabilité aujourd'hui de prendre des décisions difficiles, et nous le faisons car nous avons la conviction que ces décisions sont les bonnes et toujours dans le respect des personnes et des organisations (...). La crise (...) nous oblige à agir", a-t-il ajouté.
"L'entreprise ne peut plus supporter le poids de ses frais généraux compte tenu du retournement du marché", a expliqué le président du groupe, qui a succédé l'an dernier à Carlos Ghosn, réfugié au Liban après avoir été poursuivi pour malversations au Japon.
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