La valeur Nissan s'affichait à 1.091,5 yens dans les premiers échanges (+12,35% ou +120 yens), alors que le partenaire du français Renault prévoit de racheter 300 millions de titres pour 400 milliards de yens (3,2 milliards d'euros).
Ce genre de décision est en général salué par les acteurs du marché car se trouve de facto diminué le nombre de titres en circulation.
Cette opération, qui se déroulera entre ce lundi et le 22 décembre 2016, ne modifiera pas "l'équilibre actionnarial avec Renault et n'aura pas d'impact sur la gouvernance de l'alliance", a précisé dans un communiqué le partenaire du groupe au losange.
Renault, qui détient 43,4% de Nissan, a de son annoncé qu'il participerait au programme en cédant des titres, afin de maintenir "inchangé le pourcentage d'actions Nissan" en sa possession. Le groupe japonais contrôle pour sa part 15% du français.
"Le retour aux actionnaires est un des objectifs principaux de Nissan", a commenté son PDG Carlos Ghosn cité dans le communiqué du constructeur nippon. "Nous avons pris cette décision au regard de notre situation financière et de perspectives de flux de trésorerie élevés".
Nissan a récemment fait état de solides résultats, portés par de bonnes ventes en Amérique du Nord, et vise un bénéfice net record pour l'exercice en cours qui s'achèvera fin mars.
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