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Le marché des abonnements de voitures pourrait s’élever entre 30 et 40 milliards de dollars d’ici 2031 en Europe et aux Etats-Unis (étude BCG)

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Avec l’essor de l’économie du partage et des services d’abonnement (Netflix, Spotify…), ce n’était qu’une question de mois avant que ces formules comprenant une voiture et les coûts associés (assurance, maintenance…) ne gagnent l’industrie. Selon le BCG, ce marché pourrait s’élever entre 30 et 40 milliards de dollars d’ici 2031 en Europe et aux Etats-Unis, soit jusqu’à 15% des ventes de voitures neuves (ou 5 à 6 millions de véhicules).

Appuyé par le soutien des investisseurs, ce développement est encouragé par plusieurs éléments : 

  • La crise du Covid-19 a détourné les citadins des transports en commun ou partagés. Ce phénomène encourage le retour du véhicule individuel
  • L’expérience d’achat et de possession d’une voiture est aujourd’hui jugée trop fastidieuse et risquée, le leasing peu flexible. Un récent sondage du BCG relevait à ce titre que 46% des personnes possédant un véhicule le considéraient comme un fardeau et 49% des répondants trouvaient que le coût total d’une voiture était difficile à anticiper. Face à ces contraintes, le modèle de subscription traduit une évolution dans le comportement d’achat d’un véhicule

  

Au regard des estimations et des analyses du BCG, ce modèle remplit un espace vide sur le marché et représente une manne financière pour une industrie confrontée à de nouvelles réglementations :

  • Afin de surmonter les défis liés à la rentabilité, les start-ups de subscriptions ont attiré plus de 700 millions de dollars en capital-risque depuis 2015. Le rapport révèle que l’Europe est le plus grand marché en termes de revenu et détient aujourd’hui le potentiel nécessaire pour demeurer en tête : 8 des 10 start-ups disposant d'au moins un million de dollars de fonds propres sont basées en Europe. 
  • Grâce au digital, ce modèle garantit un accès direct au consommateur et offre de nouvelles opportunités aux constructeurs. A la condition qu’ils parviennent à optimiser la gestion de leur flotte pour en garantir la rentabilité, les constructeurs pourront tirer profit de leurs véhicules récents ou d’occasion. Ce nouvel outil doit notamment permettre de conquérir les consommateurs attachés au marché de l’occasion.