Pendant des décennies, la validation automobile a reposé sur une logique simple : plus un véhicule était complexe, plus il fallait multiplier les essais, les bancs, les prototypes et les kilomètres parcourus. Ce modèle a accompagné efficacement l’industrialisation automobile. Mais le véhicule d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier. Il est devenu un système logiciel évolutif, connecté, capable de recevoir des mises à jour à distance et intégrant des fonctions d’intelligence artificielle. Certaines fonctionnalités peuvent même continuer à évoluer après la livraison au client. Dans ce contexte, augmenter indéfiniment les moyens physiques de validation ne suffit plus. La question n’est plus seulement de savoir combien de tests peuvent être réalisés, mais si l’on teste les bonnes choses.