Un choc mineur, peu ou pas de dégâts visibles, une pression soudaine pour signer un constat ou transmettre ses papiers… et l’automobiliste peut se retrouver piégé dans une fraude à l’assurance. Encore peu connu du grand public, le “crash for cash” se développe en France, dans un contexte de forte hausse des fraudes à l’assurance automobile : +26 % entre 2022 et 2023.