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76% des actifs utilisent une voiture pour se rendre au travail (Alphabet France/Ifop)

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Comme les années précédentes, Alphabet France, le spécialiste des solutions de mobilité destinées aux entreprises, s’est penché, en cette fin d’année, sur la mobilité des actifs français. Avec 76% d’utilisateurs, la voiture gagne 4 points par rapport à l’année précédente et reste le mode de déplacement le plus important.

La crise sanitaire que nous traversons a imposé aux actifs français plusieurs semaines de confinement et une reprise des activités dans des conditions particulières. Généralisation du télétravail, craintes liées à la promiscuité dans les transports en commun, mesures déployées à grande échelle afin de favoriser l’essor du vélo, avec ou sans assistance électrique, … ces nouveaux paramètres ont-ils modifié la mobilité des actifs français ?

 

Les chiffres-clés du baromètre 2020

 

  • 76% des actifs français utilisent une voiture dans le cadre de leurs trajets professionnels ou domicile-travail. C’est 4 points de plus qu’en 2019, qui avait enregistré une baisse de 4 points par rapport à 2018. Les transports en commun sont utilisés par 21% des sondés (- 3 points par rapport à 2019, - 6 points par rapport à 2018).

 

  • Le temps de trajet domicile-travail moyen est de 24 minutes. Il est de moins de 20 minutes pour 57,8% des répondants et dépasse les 30 minutes pour 24,4% des personnes interrogées. Ces tendances diffèrent selon la région et la taille de l’agglomération. C’est en région parisienne que le temps de trajet est plus long : il dépasse les 30 minutes pour 49,3% des personnes concernées.

 

  • La distance moyenne des trajets domicile-travail est de 19 kilomètres.

 

  • La mobilité liée aux déplacements dans le cadre du travail impacte la QVT (qualité de vie au travail) de 35% des sondés.

 

  • On compte 36% d’utilisateurs de « transports doux » (marche à pied, vélo, trottinette, vélo à assistance électrique (VAE), trottinette électrique). C’est 3 points de moins qu’en 2019.

 

  • Le respect de l’environnement figure désormais dans le top 3 des raisons motivant l’utilisation de deux ou trois-roues électriques, de transports « doux », électriques ou non, et des transports en commun.

 

  • 59,3% des actifs déclarent avoir la possibilité de bénéficier de solutions et/ou de services de mobilité via leur entreprise afin d’améliorer leur qualité de vie. C’est 9 points de plus qu’en 2019.

 

  • 17,7% des sondés dont l’entreprise propose au moins une solution de mobilité disposent d’un véhicule de fonction ou de service mis à leur disposition par leur entreprise.

 

  • Le remboursement des titres de transport en commun est la première solution de mobilité proposée par les entreprises et utilisée par les salariés.

 

  • Plus d’un quart des actifs ont modifié leurs habitudes de travail depuis la fin du confinement. 15% pratiquent désormais le télétravail.

 

  • Depuis la fin du confinement, 12% des sondés ont modifié leur manière de se déplacer pour leurs trajets domicile-travail et leurs déplacements professionnels. Parmi eux, 42% font dorénavant usage d’un véhicule personnel ou de fonction. Un chiffre qui peut expliquer la hausse de 4 points enregistrée entre 2019 et 2020.

 

  • Dans 32% des cas, les changements de la manière de se déplacer ont été opérés à l’initiative de l’employeur.

 

L’impact des trajets et des déplacements sur le bien-être au travail

 La durée moyenne par trajet est de 24 minutes.

87% des actifs français passent en moyenne moins de 10 heures par semaine sur le chemin du travail ou en déplacement professionnel.

La distance moyenne est de 19 kilomètres. Elle est inférieure ou égale à 15 kilomètres pour la moitié des actifs sondés.

Ces tendances diffèrent toutefois selon la région.

C’est en Ile-de-France que le temps de trajet moyen est le plus long : il dépasse 30 minutes pour 49,3% des concernés (il est de 10 minutes ou moins pour seulement 10,8% d’entre eux et est compris entre 11 et 20 minutes pour 16,1%).

C’est en région Nord-Ouest que le temps de trajet est le moins long avec moins de 20 minutes pour 70,8% des sondés. Seuls 13,5% mettent plus de 30 minutes pour se rendre sur leur lieu de travail.

Les chiffres changent également selon la taille de l’agglomération. Plus l’agglomération est importante, plus le temps de trajet est rallongé : dans les agglomérations de 100 000 habitants et plus, 31,8% ont un temps de trajet de plus de 30 minutes. 66,7% des personnes vivant dans une agglomération de moins de 100 000 habitants mettent moins de 20 minutes pour se rendre sur leur lieu de travail et seuls 17,6% mettent plus de 30 minutes.

35% des actifs sondés estiment que la mobilité liée à leurs déplacements dans le cadre du travail a un impact négatif sur leur QVT (qualité de vie au travail). Parmi les désagréments relevés :

  • la perte de temps : 65%
  • le stress lié à une fréquentation accrue : 55%
  • le manque de ponctualité : 38%
  • le manque de confort : 28%
  • le manque de linéarité : 16%

 

La voiture, toujours essentielle à la mobilité des actifs français

Le baromètre réalisé par Alphabet France avec l’IFOP révélait fin 2017 que 81% des actifs français utilisaient une voiture personnelle ou de fonction à un moment donné pour leurs trajets domicile-travail.

Deux ans plus tard, la place prépondérante de la voiture dans la mobilité des Français qui travaillent se confirme : 76% des sondés l’utilisent, soit près de 3 actifs sur 4. C’est 4 points de plus qu’en 2019.

Ce chiffre, s’il reste important, a tendance à baisser au profit de solutions de mobilité alternatives. Les utilisateurs de « transports doux » (marche à pied, vélo, trottinette, vélo à assistance électrique (VAE), trottinette électrique) dans le cadre de leurs trajets domicile-travail et de leurs déplacements professionnels sont aujourd’hui 36%.

  • modes de « transport doux » : 33% (37,6% en 2019)
    • marche à pied : 26% (30,8% en 2019)
    • vélo : 12% (14,2% en 2019)
    • trottinette : 1% (2,2% en 2019)
  • modes de « transports doux » électriques : 5% (5,8% en 2019)
    • vélo à assistance électrique : 3% (4,1% en 2019)
    • trottinette électrique : 2% (2% en 2019)

À noter que les sondés venant d’agglomérations de moins de 100 000 habitants sont davantage utilisateurs de voitures (88,2%), tandis que ceux issus de grandes agglomérations utilisent plus que la moyenne d’autres modes de déplacement : deux ou trois-roues motorisés (11,6%), « transports doux » électriques (7,6%), ou « transports doux » (44,8% dont marche à pied 35,2% ; vélo 15,7%) ou transports en commun 37,6%.

En région parisienne, la voiture est beaucoup moins présente avec seulement 52,1% d’utilisateurs, les sondés présentant une part plus importante de piétons (40,7%) et d’usagers de transports en commun (47,9%). Un chiffre néanmoins en hausse par rapport à 2019, qui enregistrait 45,1% de conducteurs de voiture.

 

L’environnement, nouvelle donne dans la mobilité des entreprises

Selon le mode de déplacement utilisé, les motivations diffèrent. Les raisons principales mentionnées par les utilisateurs de voiture et de deux et trois-roues motorisés sont :

  • le manque d’une solution alternative appropriée :
    • pour 48% des conducteurs de voitures thermiques,
    • pour 35% des conducteurs de voitures électriques ou hybrides.
  • Le fait d’avoir plus d’autonomie dans les déplacements :
    • pour 43% des conducteurs de voitures thermiques,
    • pour 35% des conducteurs de voitures électriques ou hybrides,
    • pour 35% des conducteurs de deux et trois-roues thermiques.

 

  • La rapidité :
    • pour 36% des conducteurs de voitures thermiques,
    • pour 34% des conducteurs de voitures électriques ou hybrides,
    • pour 53% des conducteurs de deux et trois-roues thermiques,
    • pour 37% des conducteurs de deux et trois-roues électriques.

Par ailleurs :

  • 23% des conducteurs de deux et trois-roues thermiques parlent de fiabilité (garantie de ponctualité),
  • 39% des conducteurs de deux et trois-roues électriques citent le caractère écologique de leur véhicule.

 Avec les deux et trois-roues électriques, le respect de l’environnement (39%) entre sur le podium des raisons qui motivent le choix de mobilité des actifs français. Il est également largement plébiscité par les utilisateurs d’autres modes de transports moins énergivores : il est la deuxième raison évoquée par les utilisateurs de transports « doux » non électriques (42%), la principale raison pour les utilisateurs de transports « doux » électriques (54%) et la troisième motivation des utilisateurs de transports en commun (40%).

 

  • Les entreprises, acteurs majeurs de la mobilité de leurs collaborateurs

59,3% des actifs interrogés déclarent que leur entreprise donne à ses collaborateurs la possibilité de bénéficier de solutions et/ou de services de mobilité permettant d’améliorer leur qualité de vie au travail.

  • 25,3% des sondés dont l’entreprise propose au moins une solution de mobilité bénéficient du remboursement d’une partie (21,1%) voire de l’intégralité (4,6%) des titres de transports en commun :
    • une solution jugée attractive par 56,9% des personnes interrogées pour le remboursement intégral, et 50,4% pour le remboursement partiel)
    • 26% aimeraient en bénéficier ou continuer d’en bénéficier

 

  • 21,2% bénéficient d’un remboursement des frais kilométriques forfaitaire (14,2%) ou au réel (7,8%)
    • une solution jugée attractive par 74,4% des sondés pour le remboursement au réel, 66,4% au forfait) des sondés
    • 45,2% aimeraient en bénéficier ou continuer d’en bénéficier

 

  • 17,7% disposent d’un véhicule de fonction ou de service mis à leur disposition de façon permanente (13,6%) ou ponctuelle (4,4%)
    • une solution jugée attractive par 62,9% des enquêtés de façon permanente, 50,6% ponctuellement
    • 23,8% aimeraient en bénéficier ou continuer d’en bénéficier

 

  • 18,7% ont accès à des espaces de stationnement (13,1% pour les vélos, 9,4% pour les deux et trois-roues motorisés)
    • une solution jugée attractive par 49,6% des sondés pour les vélos, 45,6% pour les deux et trois-roues motorisés)
    • 15,2% aimeraient en bénéficier ou continuer d’en bénéficier

 

  • 3,5% utilisent un système de mise en relation entre salariés effectuant le même trajet permettant de pratiquer le covoiturage
    • 26,7% des actifs interrogés ont déjà pratiqué ou pratiquent le covoiturage dans le cadre de leurs déplacements domicile-travail
    • 41,1% des non-pratiquants se montrent intéressés par cette pratique
    • une solution jugée attractive par 50% des sondés
    • 10,7% aimeraient en bénéficier ou continuer d’en bénéficier

 

  • 5% bénéficient de bornes de recharge électriques pour les vélos à assistance électrique (2,4%) ou pour les voitures (3,6%)
    • une solution jugée attractive par 46,3% des interrogés pour les voitures, 42,7% pour les vélos)
    • 15,4% aimeraient en bénéficier ou continuer d’en bénéficier

Le remboursement des titres de transport en commun est la première solution proposée par les entreprises et utilisée par les travailleurs pour accompagner leur mobilité. L’aspect économique est en effet le premier mentionné parmi les motivations qui incitent les actifs à se déplacer en transports en commun (48%).

Néanmoins, c’est le remboursement des frais kilométriques qui est la solution la plus attendue. Un résultat qui souligne la préférence des Français pour les déplacements en voiture.

Pour les actifs utilisant une solution de mobilité proposée par leur entreprise, les principaux avantages sont :

  • confort et bien-être : 28,5%
  • économie financière : 34,2% (55% des utilisateurs d’un véhicule de fonction mis à leur disposition)
  • gain de temps lié à la diminution du temps de trajet : 21,5%
  • diminution du stress et gain de sérénité : 20,2%
  • sensation de contribuer à réduire la pollution : 19,6%

 

2020, une année particulière pour la mobilité des actifs français

28% des actifs ont modifié leurs habitudes de travail depuis la fin du confinement : 12% ont des horaires décalés, et 15% pratiquent désormais le télétravail

Parmi ceux-ci : 17% sont en télétravail tous les jours, 20% 3 à 4 jours par semaine, 34% 2 jours par semaine, 15% 1 jour par semaine. 14% en font de manière exceptionnelle

  1. des sondés ont par ailleurs modifié leur manière de se déplacer pour leurs trajets domicile-travail et leurs déplacements professionnels et 4% ne se déplacent plus.

Parmi les changements mentionnés dans les choix de mobilité : 31% des personnes ayant modifié leur manière de se déplacer utilisent la marche à pied, qu’ils ne pratiquaient pas auparavant et 42% font dorénavant usage d’un véhicule personnel ou de fonction. Un pourcentage qui peut expliquer la hausse de 4 points enregistrée concernant l’utilisation d’une voiture pour se rendre au travail entre 2019 et 2020. Sont également davantage cités le vélo (23%) et les transports en commun (17%), malgré la promiscuité que ces derniers imposent dans un contexte sanitaire qui nécessite une distanciation physique.

64% des personnes ayant modifié leurs habitudes de déplacement professionnel l’ont fait sur initiative personnelle : par souci d’économie (40%), d’écologie (39%), d’autonomie (24%) et de sécurité (24%).

32% des changements sont le résultat d’une demande de l’employeur, suite à la formulation de recommandations (15%), à l’élargissement des modes de déplacement proposés (11%) ou à des directives imposées (10%).

 

« Pour fidéliser leurs salariés et attirer de nouveaux talents, les entreprises doivent plus que jamais être à l’écoute de leurs besoins en matière de mobilité. La crise sanitaire de ces derniers mois s’est révélée cruciale pour les entreprises, en termes de business mais aussi dans la gestion du bien-être au travail de leurs salariés. Pour leur éviter la promiscuité des transports en commun par exemple, certains ont généralisé la pratique du télétravail, d’autres ont mis en place de nouvelles mesures afin de leur permettre de modifier leurs habitudes de déplacement », constate Stéphane Crasnier, Président-directeur général d’Alphabet France.

« Si la voiture a encore de beaux jours devant elle et reste le mode de déplacement privilégié pour les trajets domicile-travail et les déplacements professionnels, les entreprises semblent avoir pris conscience de leur rôle à jouer dans la mobilité de leurs salariés, quels que soient les modes de transport choisis par ces derniers », ajoute-t-il.

 

Méthodologie :

Etude en ligne réalisée par l’IFOP pour Alphabet France du 7 au 17 septembre 2020 auprès de 1003 Français actifs de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de l’individu, région et taille de l’agglomération).

 

À propos d’Alphabet

Alphabet est un des leaders mondiaux des solutions de mobilité destinées aux entreprises. Filiale du BMW Group, Alphabet est présent dans 31 pays et gère pour ses clients une flotte de plus de 700 000 véhicules particuliers et utilitaires légers de toutes marques. Alphabet occupe ainsi la 4ème place sur le marché de la location longue durée multimarque à l’échelle mondiale, mais aussi en France où Alphabet gère un portefeuille de plus de 99 000 véhicules multimarques pour ses clients. Disposant d’une expertise reconnue en matière de gestion de flotte et de location longue durée à l’échelle locale et internationale et maitrisant parfaitement l’ensemble des problématiques de mobilité auxquelles sont confrontées les entreprises, Alphabet les conseille et les accompagne au quotidien dans une démarche qualitative de partenariat solide et durable et leur apporte des solutions éprouvées et standardisées en adéquation avec leurs besoins.

Alphabet est également un pionnier de la création de solutions de mobilité innovantes, comme AlphaElectric, une solution complète pour l’intégration de véhicules électriques dans la flotte des entreprises, AlphaCity, une offre d’autopartage spécialement conçue pour les entreprises, AlphaRent, qui répond avec flexibilité aux besoins temporaires de mobilité des entreprises et AlphaGuide, une application mobilité pour les conducteurs.