« 40 millions d'automobilistes » alerte sur un risque d'affaiblissement du niveau de conduite en france

Avec un taux de réussite inférieur à 60%, l’examen du permis de conduire est aujourd’hui majoritairement échoué en raison de fautes dites «éliminatoires ». La réforme envisagée consisterait à n’éliminer un candidat, qu’en cas de danger immédiat constaté par l’inspecteur. Des infractions telles que le franchissement d’une ligne blanche ou un « stop glissé » ne seraient plus automatiquement éliminatoires. Le candidat pourrait obtenir son permis dès lors qu’il validerait un nombre suffisant de compétences (20 sur 31), même en cas de faute grave isolée.