Les systèmes avancés d’aide à la conduite (ADAS) représentent aujourd’hui l’un des plus grands réservoirs de valeur encore inexploités de l’industrie automobile. La preuve : plus de 40 % des consommateurs en France se disent prêts à payer un surcoût pour un véhicule offrant les fonctionnalités ADAS les plus avancées. Pourtant, cette promesse de valeur se heurte à une réalité plus contrastée : d’une part, le prix élevé des véhicules freine la transformation de cette intention en valeur réelle ; d’autre part, ces systèmes sont encore peu utilisés au quotidien, voire désactivés par une partie des conducteurs.